19/03/2009

Deep ecology, droits des animaux

 

 

"Se mettre à la place de la mouche, c’est retrouver une forme d’empathie, le sentiment d’une communauté d’affection et d’émotion " ( à propos d'Arne Naess, 1912-2009 )

 C'est ce qui fait le propre de l'Homme, l'animal, lui, n'éprouvera pas ce sentiment à notre encontre ... Il y a donc asymétrie.

Concrètement : nous avons des responsabilités, ou des devoirs, vis à vis des espèces vivantes, mais celles-ci peuvent difficilement faire valoir des droits envers nous.

Les droits de l'homme ne peuvent être mis en miroir avec des droits de l'animal. Et les droits de l'homme ne sont pas des droits de l'animal appliqués à une espèce particulière, à savoir homo.

Cependant nous sommes dans une relation d'interdépendance avec ce que nous appelons "notre milieu". La deep ecology implique le dépassement de la position situant l'homme dans son environnement au profit d'une vision relationnelle. A la fois être de nature, et autre chose.

18:45 Écrit par Pierre Gaujal dans Général | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.