26/09/2005

Consommation

Une fois les besoins primaires ou fondamentaux satisfaits ( alimentation, logement, éducation, santé ), la part de revenus disponible est affectée à la consommation. L'être humain se distinguant de l'animal sur ce point, ses désirs le poussent à attendre plus.
La consommation devient donc le nerf de la guerre pour ceux qui savent la stimuler.
L'être humain aliéné ne conçoit sa différence avec l'animal que dans ce champ de satisfaction de ses désirs, la vie n'ayant pas de but si ce n'est rechercher cette satisfaction et fuir les expériences déplaisantes, et l'angoisse.

07:39 Écrit par Pierre Gaujal | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

hum Une fois les besoins primaires ou fondamentaux satisfaits ( alimentation, logement, éducation, santé ), la part de revenus disponible est affectée à ... L'EPARGNE !!!

Mais oui. C'est une grosse tendance des ménages !
Et c'est ce qui désole nos élus qui voudraient nous pousser à consommer plus !

Écrit par : dauphin | 26/09/2005

Écrit par : tchou-tchou | 26/09/2005

... Merci pour ce lien pertinent.

dauphin, la remarque n'est que partiellement exacte. L'épargne se rapporte aussi au besoin de sécurité et à l'angoisse, disons que la cigale et la fourmi cherchent un équilibre en chacun...
De plus l'épargne est aussi constituée en prévision d'achats futurs, et ceux-ci seront soumis aussi à l'économie des désirs, un peu plus tard.
Cela ne remet aucunement en cause l'aliénation ...

Écrit par : zenblog | 27/09/2005

"De plus l'épargne est aussi constituée en prévision d'achats futurs, et ceux-ci seront soumis aussi à l'économie des désirs, un peu plus tard. "
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Bon, là c'était facile.

Écrit par : dauphin | 28/09/2005

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